STEPHANE MÉDIUM
MEDIUMNITÉ • DISCERNEMENT • AU-DELÀ

STÉPHANE – MÉDIUM : méthode, cadre et discernement

Ma pratique de la médiumnité en tant que médium.

Après m’être badigeonné de moutarde, je remonte mes manches et je fais le rituel de l’allumette.
Vous y croyez à ça ? Vous ne trouvez pas ça absurde ?

Et pourtant, bien souvent, les personnes ou vous même allez voir ce types de personnes: ces faux médiums, qui passent leur temps à faire des vidéos sur les réseaux sociaux, etc. Des personnes qui se prétendent être des médiums mais qui ne sont pas capables de vous apporter des éléments tangibles et concrets de leur capacité à entrer en connexion avec l'au-dela et surtout vos défunts. Que des élements et réponses floues!

Les faux médiums vous font croire qu’ils sont au-dessus de vous, ou vous le font clairement ressentir. Voilà déja quelques informations pour trouver un médium sérieux. Pour les autres conseils, je vous invite à cliquer sur la page trouver un bon médium.

Note : je parle souvent au conditionnel, sur ce site comme dans la vie. Mon approche est le fruit d’années d’observation et de pratique, et non de certitudes proclamées. Gardez toujours votre esprit critique lorsque vous consultez un voyant ou un médium, quel qu’il soit.

Ma façon de pratiquer

Maintenant que cette introduction a été faite, je vais vous dire comment, moi, je pratique. Il n’y a pas d’artifices, ni de mise en scène dans ma pratique.

Ma méthode, vous allez le découvrir est plus que sérieuse pour permettre des consultations médiumnique sans bullshit. Tous les " vrais voyants et les vrais médium ", devraient pratiquer ainsi, je commence par prendre peu d'infomrations sur le défunt et sur la consultante ou le consultant. Je vous laisse découvrir la suite ci-dessous

Déroulement d’une séance de médiumnité

Première étape : récupération des données

Je demande que l’on m’envoie une photo de la personne décédée,

  • Sa date de naissance,
  • Sa date de décès,
  • Le prénom de la personne avec laquelle elle souhaite dialoguer avec son numéro de téléphone.

Et c'est tout.
Un médium n’a besoin que de ces éléments pour communiquer et pratiquer.

Deuxième étape : initialisation d’une communication avec le défunt (seul)

Pourquoi j’initie une communication seul ?

Je le fais pour vérifier que j’arrive bien à contacter le bon défunt et pour ne pas faire déplacer la consultante ou le consultant pour rien.
Faire face à un deuil est délicat, qu’il soit récent ou non. Il est souvent accompagné d’une souffrance, et parfois d’une colère.

De plus, lorsque la communication est ouverte, il arrive que des petits malins essaient de se glisser, car ils veulent eux-mêmes dialoguer avec leurs proches. Parfois aussi, des esprits malveillants profitent de la brèche.

Pour vérifier que j’ai le bon esprit, le bon défunt, je lui pose des questions simples.
Par exemple : quel est le rapport qui vous lie à la consultante ou au consultant (nièce, fille, sœur, copain, etc.). Je lui demande de me donner des éléments précis qui confirmeront à la consultante ou au consultant que c’est bien lui.

Je ne lui demande pas comment il est décédé, contrairement à ce que font certains pseudo-médiums. (voir la parodie d’un dialogue faite entre un médium imaginaire caricatural toute ressemblance est volontaire).

J’en profite également pour demander quand le défunt sera disponible pour communiquer avec un tier, une connaissance ou un membre sa famille. (voir : « l’emploi du temps d’un esprit »).

Troisième étape : Confirmation de l’identité du défunt

Je raconte et relate à la consultante ou au consultant, les informations données par le défunt.

  • Si c’est confirmé, je lui donne la date de son rendez-vous, qui m’a été donnée au préalable par le défunt,
  • Si ce n’est pas confirmé, on en reste là.

Dans ce cas, aucune consultation n’est facturée et aucun dédommagement n’est demandé, et j’oriente la personne vers des médiums que je recommande, si le désir de communication est toujours présent, car ce sont les défunts qui choisissent l’intermédiaire, le relais de communication : le médium.

Il arrive parfois que la connexion ne se fasse pas tout de suite :
parce que je suis fatigué,
parce que le défunt est occupé,
etc.

C’est aussi pour ça que je ne fais pas venir la consultante ou le consultant en cabinet pour rien. On n’est pas au spectacle ni à la foire du Trône (seuls les plus de 30 ans ont la référence 😉).

Quand pouvez-vous consulter un médium ?

C’est certainement l’une des questions qui m’est le plus souvent posée : quand doit-on faire appel à un médium ?

Avant toute chose, il est important d’être clair sur le rôle d’un médium.
Un médium intervient uniquement pour tenter d’entrer en contact avec un défunt, un esprit. Rien de plus. Il ne s’agit ni de régler tous les problèmes de la vie, ni de combler un manque affectif, ni de répondre à une attente permanente.

Les situations dans lesquelles une consultation peut avoir du sens

Il existe principalement deux situations.

1. Chercher des explications ou un échange

Certaines personnes souhaitent entrer en contact avec un défunt décédé depuis longtemps, pour comprendre une situation, éclaircir un point précis ou simplement échanger.

Dans ce cas, il n’y a pas de règle stricte, hormis une limite liée au temps.
D’après mon expérience, les personnes décédées depuis très longtemps souvent plusieurs décennies ne sont plus toujours joignables.
Cela ouvre d’ailleurs une autre question, abordée ailleurs sur ce site : la question du temps et de ce qu’il devient après la mort.

2. Après la perte récente d'un être cher

C'est la situation la plus délicate.
Beaucoup de personnes souhaitent consulter très rapidement après un décès, dans l’espoir de moins souffrir, de comprendre ou d’obtenir un signe. Je le dis clairement : il ne faut pas venir trop tôt.
On entend souvent différentes explications :

  • L'âme doit " monter ",
  • Elle doit se purifier,
  • Etc.

La réalité est simple : on n’en sait rien.
Il n’existe aucune preuve formelle de ces affirmations. Ce n’est pas parce qu’une idée est ancienne ou écrite quelque part qu’elle est forcément vraie.

Parfois, le passage entre ce que j’appelle l’âme et l’esprit est très rapide. Dans certains cas, l’esprit est accessible peu de temps après le décès. Dans d’autres, non.

Le véritable problème : l’état du consultant

Le vrai risque, juste après un décès, n’est pas le défunt, mais l’état émotionnel de la personne qui consulte.
La douleur, le choc, la culpabilité ou le manque rendent vulnérable. Dans cet état, on peut :

  • Faire de mauvais choix,
  • Consulter trop souvent,
  • tomber sur des personnes peu scrupuleuses, auto-programmé comme médium.
  • se laisser influencer par des discours culpabilisants ou des gourous charismatiques.

C’est aussi pour cela que je ne fais pas venir la consultante ou le consultant en cabinet pour rien. On n’est pas au spectacle ni à la foire du Trône (seuls les plus de 30 ans ont la référence).

En résumé quand consulter un médium, la réponse est simple

  • On peut consulter un médium uniquement pour tenter une communication avec un défunt,
  • Consulter trop souvent,
  • Le moment est essentiel : ni trop tôt, ni dans un état émotionnel trop instable.
  • se laisser influencer par des discours culpabilisants ou des gourous charismatiques.
  • Il n’existe pas de règle universelle ni de vérité absolue sur « l’au-delà ».
  • La prudence et le discernement sont indispensables, surtout en période de deuil.

À quelle fréquence consulter un médium ?

La réponse est simple : il n’y a pas de fréquence.Une fréquence appelle nécessairement un renouvellement. Or une consultation médiumnique n’a pas vocation à se répéter de manière régulière.

On peut chercher à entrer en contact avec un défunt pour soulager une peine, obtenir une information, ou comprendre quelque chose. Cela peut se faire une ou deux fois, mais ensuite, il faut aussi laisser partir.
Les défunts ne sont pas disponibles en permanence. Maintenir un contact régulier, multiplier les rendez-vous, n’a pas de sens et peut devenir contre-productif. J’aborde d’ailleurs ce point plus en détail sur la page consacrée au quotidien d’un esprit.

Le risque d'un contact fréquent

Il est humain de vouloir garder un lien.
Le manque, l’absence, le silence sont difficiles à supporter, surtout lorsque le lien était intime, fort, profond.

Mais c’est précisément dans cette période que l’on devient vulnérable.
À force de vouloir maintenir un contact, on s’expose :

  • aux mauvais médiums,
  • aux discours culpabilisants,
  • aux gourous en tout genre.

La chanson « J’aurais tenu ta main encore plus longtemps » de Grégoire n’existe pas par hasard. Elle parle du manque, du regret, du lien qui ne se rompt pas facilement après la perte d’un proche. Le deuil est rarement simple, et la douleur peut donner l’illusion qu’un contact permanent soulagerait… alors que ce n’est pas le cas.

Une image simple à comprendre

Imaginez que vous deviez partir quelque part, avancer, faire quelque chose d’important, et qu’une personne soit en permanence accrochée à votre jambe.
Même avec de bonnes intentions, cela devient vite impossible.

Maintenir un contact constant avec un défunt, multiplier les rendez-vous, fonctionne de la même manière. Cela empêche d’avancer, pour le consultant comme pour le défunt.

En résumé, consultez un médium le moins possible est le mieux

  • Il n’existe pas de fréquence idéale pour consulter un médium car il n'y a pas de fréquence,
  • Une ou deux consultations peuvent avoir du sens, pas plus,
  • Chercher à maintenir un lien permanent expose à des dérives.
  • Le manque et le deuil rendent vulnérable, et certains en profitent.

Médiumnité : Déconstruire les dogmes du temps et du moment pour communiquer par l'expérience

On entend souvent des règles strictes : "Il faut attendre 6 mois après un décès" avant d'essayer de communiquer avec un défunt (je le pensais également mais d'après mon expérience, je me suis trompé moi aussi) ou encore des jugements religieux sur le suicide, affirmant que seul Dieu (pour le christianisme) reste juge mais que le chemin vers le "paradis" pourrait être plus long.

Mon expérience et ma pratique m'ont vraiment prouvé que la réalité était et est bien différente.

Retour d'expérience: Mon beau-frère

Seulement un mois et demi après le suicide de mon beau-frère, alors que je réalisais à domicile une médiumnité chez une amie de mon ex, une pratique que je fais rarement, il s'est manifesté.

J'initie la communication pour la personne présente, et c'est lui qui se présente. Je l'ai reconnu immédiatement : son parfum, sa présence, ses tics. Il m'a donné des informations que je ne pouvais pas connaître, car nous étions fâchés et ne nous étions pas parlé depuis des années.

La preuve ultime : Ces informations m'ont été confirmées par ma sœur elle-même, deux ans après les faits. À l'époque de la séance, nous étions également fâchés, ce qui rendait toute transmission d'information humaine impossible. L'esprit était disponible et prêt, brisant ainsi tous les délais théoriques des dogmes habituels.

Retour d'expérience: Mon oncle (initiative d'un l'esprit)

Après le décès de mon oncle, je me sentais trop faible émotionnellement pour pratiquer la médiumnité, qui exige une énergie phénoménale. J'avais peur que ma vulnérabilité n'attire des esprits malveillants, je me cantonnais donc exclusivement à la voyance.

Pourtant, c'est lui qui a forcé le contact. Entre deux consultations de voyance, alors que je passais devant ma télévision pour me rendre aux toilettes, celle-ci s'est allumée seule. Je cherche les télécommandes des yeux : elles étaient sur la table, bien en évidence. Pas de chat, pas de fausse manipulation. J'éteins.

En repassant devant l'écran quelques instants plus tard, la télévision se rallume. C'est alors que j'entends distinctement la voix de mon oncle (parti de vieillesse) : "Je suis bien arrivé". Ce fut court, mais d'une clarté absolue. On l'avait enterré une semaine auparavant, jour pour jour.

© 2026 Stephanemedium - Médiumnité : réflexion et approche prudente.

Avertissement : Face au traumatisme d'un deuil, un accompagnement psychologique professionnel est une étape préalable indispensable. La médiumnité ne se substitue pas à un suivi thérapeutique.

En cas de douleur profonde ou de détresse psychologique, faites le 3114. Des professionnels vous viendront en aide.